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« Mais Rio ne se résume pas qu’à son site naturel et à son culte du corps : elle possède aussi une grande richesse historique, culturelle et architecturale. »

La naissance de la 2nde ville du Brésil remonte au 1er janvier 1502 quand le navigateur Gaspar de Lemos entra dans la Baie de Guanabara et qu’il la confondit avec l’embouchure d’un fleuve. Cette erreur historique sera à l’origine du nom de la désormais célèbre « Rio de Janeiro » (le fleuve de janvier).

Plus de 500 ans plus tard, on imagine facilement l’émerveillement qui a dû saisir l’explorateur lors de son arrivée dans un site naturel si exceptionnel. Car, c’est bien cela qui marque immédiatement lorsque l’on plonge dans la cité « Carioca » : montagnes, mer, végétation… la nature est partout et continue de résister, malgré l’urbanisation galopante. Elle  offre, ainsi, à la ville de Rio, ses lieux les plus mythiques : le Cristo du Corcovado, le Pao de Azucar, les célèbres plages d’Ipanema et de Copacabana…

De cet environnement naturel favorable, les habitants de Rio en ont fait leur terrain de jeu, au sens premier du terme. Football, volley-ball, musculation, surf, vélo, course à pied… les ‘Cariocas’ sont totalement fous de sport et peuvent profiter des nombreuses infrastructures proposées par la ville pour pratiquer – parfois à l’excès – leurs disciplines préférées.

Mais Rio ne se résume pas qu’à son site naturel et à son culte du corps : elle possède aussi une grande richesse historique, culturelle et architecturale. Vous n’avez qu’à vous balader dans l’ancien quartier du « Centro » où se hissent de nombreux bâtiments de l’époque coloniale ou dans les rues sinueuses de Santa Teresa où cohabitent ateliers d’artistes et petites terrasses de café, pour vous en rendre compte.

Comme toute grande mégalopole, l’ancienne capitale du Brésil doit également faire face à de nombreux défis, l’un des plus importants étant celui des favelas. Apparues au début du XXème siècle, ces zones d’habitat populaire sont connues pour être des lieux de grande pauvreté, de violence et de trafics illégaux.  En 2011, elles abritaient près d’un tiers de la population de la ville, la plus grande d’entre elles, Rocinha, comptant près de 120 000 habitants*. De nombreuses initiatives  – plus ou moins controversées – de pacification et de restructuration des favelas sont, par ailleurs, menées depuis plusieurs années pour améliorer leur situation.

Mais les favelas ne sauraient à elles seules résumer les nombreux enjeux auxquels est confrontée la municipalité pour moderniser la ville et, ainsi, préparer l’accueil des futurs grands évènements internationaux (Coupe du monde de football, JO…) : politique environnementale, développement du réseau de transport, enrichissement de l’offre de logement, amélioration de la sécurité, etc. plusieurs chantiers doivent encore être accélérés.

Face à ces défis, le maire Eduardo Paes se montre résolument optimiste et confiant pour l’avenir**. Nul doute qu’avec un lieu aussi magique, une dynamique économique aussi positive et une population ‘Carioca’ toujours enthousiaste et volontaire, il a à sa disposition toute la matière nécessaire pour perpétuer la légende de cette incroyable cité, née un 1er janvier 1502.

* www.slate.fr

**http://www.ted.com/talks/eduardo_paes_the_4_commandments_of_cities.html

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